SUR LES OSSEMENTS DES MORTS, Olga TOKARCZUK, Ed. Noir sur blanc

Une vieille dame ingénieure des Ponts et Chaussée à la retraite, deux chiennes, des hommes portant tous des surnoms, ceux qu’elle leur a donnés par affection, « Dyzio », « Matoga », « Bonne nouvelle », « l’Ecrivaine », ou le plus souvent pour marquer le peu d’intérêt qu’elle leur porte, « Grand Pied », […]

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Vacuité etc.

Il n’y a aucune raison d’occuper les espaces vides. Les espaces vides sont plus nécessairesque les espaces pleins. La vacuité fonde les choseset allège l’êtrelorsqu’elle mesure les mondes. Le vide, en outre, nous appelle,même si nous ne savons pas répondre à l’appel. No hay por qué ocupar los espacios vacios.Los espacios vacios son más nécesariosque […]

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Parution du format « papier »

Il y a deux jours je vous annonçais la parution de mon ebook Fibromyalgie-Douleurs et fatigue chroniques – sortir du cercle vicieux. C’est un ouvrage dont j’ai écrit la seconde partie durant de longues années très difficiles. Depuis quelques mois, je vais beaucoup mieux et je crois avoir trouvé un moyen de dépasser les symptômes […]

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Bouquet

envie d’offrir des fleurs… et ce Bouquet de DesnosTrois pensées trois coquelicots trois soucis Trois soucis trois roses trois œillets Les trois roses pour mon amie Les trois œillets pour mon ami Les trois coquelicots pour la petite fille si triste Les trois pensées pour mon ami Les trois soucis pour moi. Pastel A4

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Petite clairière

très dur de peindre en ce moment, je ne sais pas pourquoi, alors que j’ai énormément écrit, j’ai fait un petit dessin, une acrylique, besoin de vert sans aucun doute… … Ce corps qui souhaitait fleurir comme une branche,Porter ses fruits, devenir flûte dans le gel,L’imagination l’a enfoui dans un essaim bruyantPour que passe, et […]

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LA MER VIDE

« Jusqu’à l’horizon la mer vide. Lieu où l’on sent le peu de poids d’une vie, mais c’est la seule. Pas de pensée suivie, seulement l’évidence du corps dans cet espace démesuré pour lui, et parfaitement indifférent. Antoine Emaz, Prises de mer , ed Le phare du cousseix ❤

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Un froid sec #22

des extraits à foison, et l’écriture lumineuse de mon amie, l’écrivaine Anna de Sandre

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Chercher la lumière

Comment demeurer arbredans le reniement de tout ? Le chêne poursuit sa montée-lente obstinéelaisse le nuage l’ignorer. *Même si le dernier arbreconnaissait la dernière paroleil la tairaitpour une promesse d’eau. Nés arbres, Marilyse Leroux, ed L’Aïl des ours, 2020

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Pleine lune

« J’aime les beaux paysages ; ils font quelquefois sur mon âme le même effet qu’un archet bien manié sur un violon sonore ; ils créent des sensations folles; ils augmentent ma joie et rendent le malheur plus supportable. »(Mémoires d’un touriste, Stendhal) « Si tel assembalge d’arbres, de montagnes, d’eaux et de maisons, que nous appelons un […]

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Energie

Nous sommes des lieux sauvageshabités de rien sauf le vent Notre amour se cherche sur la grèvedans le bois vieilli des grands naviresson mystère est un voyage. Le sein de la terre, Marilyse Leroux, Editions La Lucarne des écrivains, Prix Maram Al Masri 2018 Acrylique sur toile, 32×42

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Vieux rêve de la mer

et ce beau poème de mon amie Cécile VIEUX RÊVE DE LA MER De la mer me revient Le vieux rêve des vagues, Ancres lancées Vers les monstres marins, Poulpe géant, baleine Bleue et narval de légende. Et c’est l’aube marine Avec la houle et ses embruns Et les traces graciles De ces oiseaux sans […]

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Prises de mer

 » …le claquement de l’eau à la retombée, le souffle de l’écume, mais aussi la fin de la vague précédente qui s’étale et diminue en chuitant puis repart en raclant un peu. Une sorte de magma : plusieurs sons se percutent, se superposent, se fondent, et varient doucement à l’intérieur d’une amplitude globale qui reste […]

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retour de lecteurs pour Haut coeur de pierre, poésie #1

merci infiniment à Marilyse Leroux « Haut coeur de pierre » de Marie-Josée Desvignes (éditions Unicités), « six chants d’amour » comme « une traversée, de l’absence d’amour ou sa perte à sa consolation ou sa renaissance, de la mort à la vie. » Un recueil ardent (l’auteur est une fille de l’Etna), entre crêtes et creux de vagues, illuminé d’éclats, […]

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entre les roches blanches du torrent

Monter dire l’abîme la fascination, les visions d’un univers proche de la folie. La boussole de mes émotions déréglées surnage dans cette sub-humanité face au trop plein d’amour, indicible, non partageable. C’est une mauvaise paix entre les roches blanches du torrent. […] Clairières de forges au mitan de l’être, le fou errant, refusant les transes, […]

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De la terre

La lumière profonde a besoin pour paraître D’une terre rouée et craquante de nuit. C’est, d’un bois ténébreux que la flamme s’exalte Il faut à la parole même une matière, Un inerte rivage au delà de tout chant. […] Yves Bonnefoy, Du mouvement et de l’immobilité de Douve in Poèmes, p;74, Poésie/Gallimard

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Célestina… extrait d’un roman en cours d’écriture

– Celestina, veni qui, dai ! Ma mère crie dans le vent contraire et je fais mine de ne pas l’entendre. Je cours de plus en plus vite pour fuir ses appels et j’arrive haletante aux abords des caves de la cité. – Tu les as ? Je regarde les deux garçons qui me font […]

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A la place des signes

[31] A la place des signes, un torrent impétueux, une danse sans fin ; dans la grâce de l’arbre, le givre chante bleu pour éveiller matin. (Recueil en chantier) Lavis A5

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Les lavis bleus de l’aube

Les lavis bleus de l’aube se diluent doucement dans le masque des brumes. Quels sont ces lourds secrets que tu portes dans ton cœur fatigué ? Laisse toi porter par ce vent qui t’appelle et dont tu ne veux te saisir. « Il souffle où il veut et [toi] tu ne sais où il va », tu […]

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Miroirs brisants (extraits, texte en cours)

Il pleut sur ton visage et tes yeux malicieux me sourient. j’aime ma vie, tu dis, je l’aime comme elle est, libre et dans l’instant, simple et sans attache ; l’été décline en bleu les mots de ton sourire grave. Il porte déjà les stigmates d’une vérité que l’arbre a devinée sans moi. J’embrasse tes […]

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