Aubes

Lu le très beau livre de Laurence Laurence Chaudouët, La présence de l’aube, Editions Alcyone, 2018 « Ce tremblement blond de la feuille vient-il du coeur ou du ciel illisible ? « 

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Exposition dans le Jardin du Beau

Exposition en Berry de quelques unes de mes encres grand format et kakémono dans le jardin de l’asso relais !!! Merci à Lionel et Annie ! pour ceux, curieux, qui ne sont pas loin, c’est à Chaillac, près de St Benoit du Sault, du 1er mai au 1er octobre

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Quand la brume descend

Quand la brume descend sur le soir l’ombre s’allonge… Ailleurs il pleut comme dans nos cœurs. Tu avances dans les pudeurs du soir nomade, solitaire innocent, tu offres ton âme au mot qui te délivrera Flamme jetée dans le jour défenestré tu te tais encore ne connais que ce taire ou encore tu parles, lumière […]

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Extrait de Mon corps est une île (inédit)

Extrait de « Mon corps est une île » enfin terminé 😉 accompagné d’une encre et gouache blanche réalisée à l’instant, format A4 Dans l’ombre, sous la voûte des arbres, tu as traversé le vide, la flambée du soir entre tes doigts écartés, tendus dans le crépuscule. À contre-jour, l’arbre est devant toi, dans l’étau des secondes, […]

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Le chant du monde

Le matin arriva aigre mais débarrassé de pluie. Les nuages s’étaient relevés, ils passaient plus haut dans le ciel. Ils laissaient sous eux toute la place à cette cavalcade de vent froid qui agitait les beaux sapins propres et les herbes lavées. Le chant du monde, Giono Lavis 32×45

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Il y a quelque chose

Il y a quelque chose. Je ne peux pas le comprendre. C’est peut-être dans cette paisible incompréhension que peintres et poètes errent. Comme je ne peux pas rester longtemps dans cete tranquille inconnaissance, je deviens peintre, d’autres deviennent poètes. J’ouvre les yeux. Au monde, qui s’organise, qui devient l’arbre que je dessine et qui absorbe […]

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fantastique

encre acrylique A4 Dessiner : avoir à choisir entre imiter un objet ou produire un signe. Soit évoquer un contour, un rythme, une texture que l’on perçoit en un point du monde, et laisser ainsi la forme qui naît sur la feuille entendre l’appel d’un fait de réalité qui transcende tous les savoirs. Soit tracer […]

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Il pleut…

 » … sol au plus haut redoublant l’obscur — et que nulle parole ne peut dire obscur ou non… clarté ou pas… interstice — jamais distinct, tant que je vais, de la compacité où je n’aurai qu’entrevu, et entrevu, jusqu’à disparition, un interstice à l’infini… comme poussière… qui scintille… » Poussière sculptée, in L’ajour, André Du […]

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Au fond de l’inconnu

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l’ancre ! Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons ! Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre, Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons ! Verse-nous ton poison pour qu’il nous réconforte ! Nous voulons, tant ce feu nous […]

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sous l’orage

« où que nous allions sous l’orage de roses la nuit est éclairée d’épines, et le tonnerre du feuillage, naguère si doux dans les buissons est désormais sur nos talons. » Sous l’orage de roses, in Toute personne qui tombe a des ailes, Ingeborg Bachmann, Poésie/Gallimard Lavis (carnet)

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Série de 7 lavis

Chaque fois que je me retrouve au-dessus de ces longues étendues couvertes de buissons et d’air (couvertes de buissons comme autant de peignes pour l’air) et qui s’achèvent très loin en vapeurs bleues, qui s’achèvent en crêtes de vagues, en écume (comme si l’idée de la mer me faisait signe au plus loin de sa […]

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Accueillir ce qui vient

Que votre coeur soit vide et dégagé sans la moindre poussière et le paysage surgira du plus intime de votre âme. Wang Yu, XVIIIe siècle lavis 30×40

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un extrait de Des pas sur la neige (roman noir, PREVU EN janvier 2020 Editions Vents d’Ailleurs) CONTRAT SIGNE, PARUTION REpoussEE 2021 ? :-(

[…]Il avait sorti des albums, montré des photos, celles d’une petite fille qui grandissait de l’une à l’autre, une petite fille joyeuse, épanouie dans un milieu qu’on reconnaissait aisément, les plages de Normandie, la Tour Eiffel, le canal du midi. Mirko les commentait toutes avec un plaisir évident, rajoutant pour chacune le regard de celle […]

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contempler le vide

Perception silencieuse, l’esprit s’illumine spontanément en contemplant le vide,il se dépasse et trouve le repos. Han shan , VIIe siècle Lavis 30×42

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Garrigue, vieux rêve d’enfance

Vieille garrigue bossée des vents. Vieille roche susceptible. Naguère, mûriers et lavandes… Jadis, chaussée de géants… Table nue, ce matin, écriture déchiquetée… Une apparence de soupirail, in Le corps clairvoyant, Jacques Dupin, Poésie/Gallimard Lavis 30×42  

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même d’encre, ma mer n’est jamais loin…

« Ô multiple et contraire ! ô Mer plénière de l’alliance et de la mésentente ! toi la mesure et toi la démesure, toi la violence et toi la mansuétude ; la pureté dans l’impureté et dans l’obscénité -anarchique et légale, illicite et complice, démence !… et quelle et quelle, et quelle encore, imprévisible ? Mer […]

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le creux du silence

« Vains sont ces textes que je laisse à pleins paniers ; Ils ne font que brouiller mon destin à venir. Voici que s’assombrit le chemin vers les sources. Voici pur et glacé le tumulus transi. La rosée du matin s’est tout évaporée ; Il n’y a plus que dans la nuit le bruit des pins. » […]

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Danse (Mon corps est une île ) extrait 3

Nymphéas, Acrylique sur toile 30×40 1 – Danse Tu esquisses quelques pas chassés, les bras aériens, au milieu du petit appartement. Le plus souvent tu danses en imagination. Il n’y a plus de mystère entre ton corps et toi, la danse est ce pont qui ouvre désormais tous les lieux que tu ne visiteras jamais. […]

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Publication de mes Encres (2 recueils)

Suivre le ciel – Encres et sépias, Format 15×21, 24 pages, 24 illustrations + textes : 20 euros     Le monde est plus vaste que tous nos souvenirs : Format 15×21, 44 p, 26 illustrations (dont couverture) et textes (poésie) : 30 euros

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« les lèvres humides de la nuit »

Encres sépia et gris Depuis tant d’années je lave mon regard dans une fenêtre où ciel et mer depuis toujours sont sans s’interrompre où leurs vies sont un, sont innombrables sont une fois encore dans mon âme un champ magnétique d’épousailles une goutte de lumière-oiseau Depuis tant d’années je demande à la première couleur si […]

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