« je te pe(a)nse »

Je pense à cet ami qui me manque et qui me disait souvent : « je te pense »…

Désormais…

« Il faut que je me contente d’apercevoir de loin, avec désintérêt, les gens que mes flâneries me feront croiser, pour que ne se produise pas trop facilement l’électricité des passions. »*
Semble dire le sage qui va et s’en retourne d’une toile l’autre. Ce sage que je n’avais pas repéré avant que Marilyse ne l’évoque.

*Natsume Soseki, dans son tres poetique roman : Oreiller d’herbes

Avec Marilyse Leroux nous évoquions tout à l’heure lheureux hasard (le hasard existe-t-il ? ) qui a fait se rejoindre et se construire, au fil de nos échanges spontanés dans une amitié nee ici, et sur le marché de la poésie à Paris souvent, sa poesie et ma peinture.

La possibilité de l’amitié se loge dans la logique d’un cogito humain et fini : « Je pense, donc je pense l’autre » Jacques Derrida.
Souvent quand je lis les poèmes de Marilyse sur ma peinture, j’ai l’impression que nous communiquons par un fil invisible

« je te pense »… quelle jolie formule, non ?
Moi aussi je te pense, mon ami, et combien de fois t’ai-je pansé… ( ces mots si jolis qui sonnent comme une attention redoublee)

Acrylique et encre, 60×90

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"J'ai mis tous mes efforts à former ma vie -voilà mon métier et mon ouvrage" Montaigne

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