au milieu de l’immensité fluide et impalpable

Je n’arrive plus à écrire 🙁

j’ai peint encore un grand tableau, mais ça fait beaucoup pour cette semaine déjà, j’ai trop mal au dos et les grands formats c’est vraiment épuisant…

on n’est que mercredi…

un grand format, 75×55 « Au milieu de l’immensité fluide et impalpable »,

donc avec la mer toujours pour seul horizon, un grand vide, c’est comme ça…

Et pour l’accompagner encore un extrait qui dit tout qui dit rien… ou presque

[…] au milieu de l’immensité fluide et impalpable.

Comme l’arbre qui se découpe dans la lumière, comme la flamme de l’allumette qui se consume au milieu de la nuit, comme ce détail au bas d’un tableau de maître, un pied, un petit chien, les œufs cassés de Greuze (renvoyant à la virginité perdue), ou fragile, vulnérable voire inutile, une larme, la perle à l’oreille de la jeune fille, clin d’oeil surprenant parfois, désir profond de l’artiste. À la recherche d’un rythme oublié, différent de celui toujours imposé, un rythme secret d’une solitude impérieuse comme l’est celle de l’artiste, du mystique, pour descendre dans les méandres de l’être.

Extrait de « Mon corps est une île », in Fibromyalgie

Acrylique, format, 75×55 « Au milieu de l’immensité fluide et impalpable »

Publié par

"J'ai mis tous mes efforts à former ma vie -voilà mon métier et mon ouvrage" Montaigne

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